"Mais où dorment-ils donc ?" s'enquiert Christophe Colomb lorsqu'il visite les cahutes indigènes de Nova Hispania où ses trois caravelles viennent de jeter l'ancre. Ce à quoi un autochtone perspicace répond à Colomb en lui désignant des sortes de longs sacs de cordes tréssées, accrochés aux murs des cahutes : amac ! amac !

Lorsque les Anglais et les Français investissent à leur tour les Caraïbes, ils sont séduits, eux aussi par le confort et la simplicité de cehammock pour les premiers et hamac pour les seconds. Ils iront jusqu'à en installer à bord de leurs navires pour les équipages subalternes.

Nos cousins Germains, par un détournement étymologique populaire préfèrent, en des temps plus modernes peut être, accrocher un hängematteentre deux tilleuls de leur jardin.

Ce que nous précise l'histoire , c'est que leamacaen fin de compte, a été rapporté en Italie par un marchand-découvreur Florentin qui l'a fait connaitre à ses compatriotes : Americo Vespuci. Eh, oui, vous avez bien entendu ! Americo Vespuci, celui même qui à son insu, a légué son nom au nouveau continent !

En attendant, les techniques de tressage ou de tissages variaient selon les latitudes et le hamac qui était redeau Brésil, est devenu au fil du temps un véritable filet crocheté que les Portugais ont adopté sous cette forme. Que ce soit sous une forme ou sous une autre, le hamac fait le bonheur des amateurs de "siestita" tropicale ou bien est tout simplement utilitaire dans les cahutes d'Amazonie par exemple

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